Roberto Polo Gallery

The Gallery will close for Easter on Sunday, April 16th, 2017;

PRESS RELEASE | COMMUNIQUÉ DE PRESSE | PERSBERICHT


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Press Release                                             

 

Roberto Polo Gallery, in collaboration with the City of Brussels and Cinéma Galeries, is honoured to present the manifesto exhibition Painting After Postmodernism I Belgium – USA, curated by the distinguished American art historian Barbara Rose. The exhibition, comprising 256 paintings in 16 solo shows of 8 American and 8 Belgian prominent artists, as well as its accompanying 240-page catalogue published by Lannoo, is devoted to defining new modes of painting that reconstitute, rather than deconstruct the elements of painting in fresh new syntheses free of dogma and theoretical reduction.

The unprecedented historical exhibition Painting After Postmodernism I Belgium – USA will take place in two public spaces in Brussels: 6 000 m2 spanning 6 storeys of the historic Vanderborght building and 1 000 m2 of Cinéma Galeries’ exhibition space, The Underground. The USA will be represented by artists Walter Darby Bannard, Karen Gunderson, Martin Kline, Melissa Kretschmer, Lois Lane, Paul Manes, Ed Moses and Larry Poons; Belgium by Mil Ceulemans, Joris Ghekiere, Bernard Gilbert, Marc Maet, Werner Mannaers, Xavier Noiret-Thomé, Bart Vandevijvere and Jan Vanriet.

In conjunction with the exhibition, Cinéma Galeries will present a series of films on the theme of painters painting (several by Barbara Rose) chosen by Dominique Païni, renowned film historian, as well as former Director of the Cinémathèque française, the Centre national d’art et de culture Georges-Pompidou and the Fondation Maeght.

Painting after Postmodernism I Belgium - USA investigates why when Marcel Duchamp declared that painting was dead in 1918, many believed him. However, he was wrong. As it turned out in the decades before and after World War II, Picasso, Matisse, Miró and the New York School continued to make monumental mural scale paintings on the level of the greatest art of the past. In the politically radical 1960s and 1970s, it once again became fashionable to toll the death knell for painting, perceived as a product of bourgeois culture. In its place, galleries and museums defined the avant-garde as conceptual art, video, mixed media and installations, all of which denied painting its position of preeminence. Instead, painting was to be reduced to just another form of Postmodernist endeavour.

Such demotion was perhaps the inevitable result of depriving painting of the fullness of experience that it once offered and reducing it to a pure 'optical' experience devoid of content, metaphor or surface. The dominant art critic of the post-World War II era, Clement Greenberg, insisted that painting in order to remain "pure" had to be addressed to eyesight alone, because he argued that the essence of visual experience was 'opticality'. All traces of the hand were to be expunged in favour of an instantaneous retinal impact.

Greenberg’s essays Modernist Painting and Post-Painterly Abstraction became canonical in their definition of high art as reduced to its exclusively optical essence. The material properties, not of pigment as physical matter, but of the canvas as cloth, were to be stressed at the expense of any tactile effects; moreover, painting had to be exclusively abstract, freed of any figurative or even metaphorical content.

Beginning in the 1980s, Greenberg's dogma was challenged by European critics, such as Achille Bonito Oliva, who used the term Postmodernism to describe painting that mixed historical styles in pastiche formulations that were mainly figurative. In 1984, Peter Burger defined Postmodernism as “the end of the historical avant-garde movements”. Frederick Jameson characterised Postmodernism as a breakdown of the distinction between "high" and "low" culture, subsuming the kitsch imagery of mass culture in quotations and reproductions recycled in painting.

Postmodernism deprived painting of originality and first-hand experience at the same time that Greenberg's disembodied abstraction, addressed to eyesight alone, collided with the desire on the part of some artists to retain the wholeness of the aesthetic experience made available by the old masters in their fusion of the haptic quality of sensuous painterly surfaces with the optical melding of colour and light. The artists represented in this exhibition wish to restore tactility to painting, to redefine drawing as part of the pictorial and to go beyond Postmodernism to retrieve the fullness of painting as major art, including its tactility, explicitly material surface and capacity for metaphor as well its purpose to fulfil what Benedetto Croce defined as its principle function: to be "life enhancing" in its vitality.

Communiqué de presse                                               

La Roberto Polo Gallery, en partenariat avec la Ville de Bruxelles et Cinéma Galeries, a l’honneur de présenter l’exposition Painting After Postmodernism I Belgium – USA, un manifeste du genre, dont la commissaire d’exposition est l’éminente historienne d’art américaine Barbara Rose. L’exposition qui comprend 256 tableaux regroupés en 16 expositions solo de 8 artistes américains et de 8 artistes belges renommés, tout comme le catalogue de 240 pages publié par Lannoo qui l’accompagne, s’appliquent à mettre en évidence de nouveaux courants de peinture : ceux qui recomposent plutôt qu’ils ne détruisent les éléments fondamentaux de la peinture, en de synthèses fraîches et innovantes, libres de tout dogme ou réduction théorique.

 

L’exposition sans précédent Painting After Postmodernism I Belgium – USA prendra place dans deux espaces publics à Bruxelles : elle s’étendra sur les six étages des
6 000 m2 du bâtiment historique
Vanderborght et occupera les 1 000 m2 de l’espace d’exposition The Underground au Cinéma Galeries. Les États-Unis seront représentés par les artistes Walter Darby Bannard, Karen Gunderson, Martin Kline, Melissa Kretschmer, Lois Lane, Paul Manes, Ed Moses et Larry Poons ; la Belgique par Mil Ceulemans, Joris Ghekiere, Bernard Gilbert, Marc Maet, Werner Mannaers, Xavier Noiret-Thomé, Bart Vandevijvere et Jan Vanriet.

 

À l’occasion de l’exposition, Cinéma Galeries présentera conjointement une série de films sur le thème des peintres et de la peinture (dont plusieurs de Barbara Rose), choisis par Dominique Païni, renommé historien du cinéma, anciennement directeur de la Cinémathèque française, du Centre national d’art et de culture Georges-Pompidou et de la Fondation Maeght.

 

Painting After Postmodernism I Belgium - USA cherche à savoir pourquoi Marcel Duchamp eut tant d’adeptes, lorsqu’il déclara à tort, en 1918, que la peinture était morte. En fait, dans les décennies avant et après la Seconde Guerre mondiale, Picasso, Matisse, Miró et l'école de New York ont continué à faire des peintures murales monumentales d’un niveau rappelant la qualité d’un art à son apogée à une époque révolue. Néanmoins, dans le contexte politique radical des années 1960 et 1970, il était tendance de sonner le glas de la peinture, car elle était perçue comme produit de la culture bourgeoise. À sa place, les galeries et musées définirent l’art conceptuel, la vidéo, les médias mixtes et les installations, c’est-à-dire tout ce qui niait la position suprématiste de la peinture, comme l’avant-garde. En revanche, la peinture se voyait simplement réduite à une forme quelconque d’effort postmoderne.

 

Un tel retour en arrière était peut-être inévitable, puisqu’elle avait été privée de la richesse de son héritage et réduite à une pure expérience visuelle, vide de contenu, métaphore ou surface. Le critique d’art dominant après la Seconde Guerre mondiale, Clement Greenberg, insistait sur le fait que la peinture, afin de rester «pure», devait s’adresser à la vue seule, arguant que « l’opticalité » était l'essence de l'expérience visuelle. Toutes les traces de la main devaient s’effacer en faveur de l’impact rétinal.

 

Ses essais Peinture moderniste et Abstraction post-picturale devinrent la référence canonique dans sa définition du grand art, réduit exclusivement à son essence optique. Les propriétés du matériau, ne considérant pas le pigment comme une matière, mais la toile comme un tissu, devaient être mises en avant au détriment de tous les effets tactiles. En outre, la peinture se devait d’être exclusivement abstraite, libérée de tout contenu figuratif ou même métaphorique.

 

Au début des années 1980, le dogme de Greenberg fut contesté par les critiques européens, tel que Achille Bonito Oliva, qui utilisa le terme de « postmodernisme » pour décrire la peinture mélangeant des styles historiques à travers des formulations pastiche en grande partie figuratives. En 1984, Peter Burger définit le postmodernisme comme « la fin des mouvements de l’avant-garde historique ». Frederik Jameson le décrit, quant à lui, comme la fin de la distinction entre les cultures « haute » et « basse », la peinture incluant l’imagerie kitsch de la culture de masse et la réutilisant sous la forme de citations et de reproductions.

 

La peinture postmoderne privée d’originalité et d’expérience de première main, à l’instar de l’abstraction désincarnée de Greenberg, adressée à la seule vue, entre en collision avec le désir de certains artistes de conserver l'intégralité de l'expérience esthétique mise à disposition par les anciens maîtres dans leur combinaison de la qualité tactile des surfaces picturales sensuelles avec la fusion optique de la couleur et de la lumière. Les artistes représentés dans cette exposition aspirent à rendre le tactile à la peinture, à redéfinir le dessin comme partie prenante de la chose picturale et à aller au-delà du postmodernisme pour récupérer la plénitude de la peinture qui la définit comme art majeur. La peinture, dans sa valeur tactile, sa surface matérielle explicite et son potentiel métaphorique peut ainsi assumer ce que Benedetto Croce définit comme sa fonction fondamentale : être « amélioration de vie » dans sa vitalité.

 

Persbericht                                                   

Roberto Polo Gallery presenteert, in samenwerking met de Stad Brussel en Cinéma Galeries, de tentoonstelling Painting After Postmodernism I Belgium – USA. Curator is de gerenommeerde Amerikaanse kunsthistorica Barbara Rose, die 256 schilderijen samenbrengt in 16 solopresentaties van 8 Amerikaanse en 8 Belgische prominente kunstenaars. Tezamen met de catalogus van 240 pagina’s, uitgegeven door Lannoo, is de tentoonstelling het manifest van een nieuwe benadering van de schilderkunst: ze bepleit een reconstructie – en niet de deconstructie – van de fundamenten van de schilderkunst en realiseert aldus verfrissend nieuwe syntheses, los van enig dogma of theoretische reductie. 

De unieke, historische tentoonstelling Painting After Postmodernism I Belgium – USA vindt plaats in twee openbare ruimtes in Brussel: op de 6 verdiepingen van het iconische Vanderborght-gebouw (6000 m2) en in Cinéma Galeries I The Underground (1000 m2). De acht Amerikaanse kunstenaars zijn Walter Darby Bannard, Karen Gunderson, Martin Kline, Melissa Kretschmer, Lois Lane, Paul Manes, Ed Moses en Larry Poons; België wordt vertegenwoordigd door Mil Ceulemans, Joris Ghekiere, Bernard Gilbert, Marc Maet, Werner Mannaers, Xavier Noiret-Thomé, Bart Vandevijvere en Jan Vanriet.

In het kader van de tentoonstelling presenteert Cinéma Galeries een serie films rond het thema ‘schilders aan het werk’ (waaronder een aantal van Barbara Rose). De films zijn geselecteerd door Dominique Païni, prominent filmhistoricus en voormalig directeur van de Cinémathèque française, het Centre national d’art et de culture Georges-Pompidou en de Fondation Maeght.

Painting After Postmodernism onderzoekt waarom Marcel Duchamp zoveel aanhang kreeg toen hij in 1918 de schilderkunst doodverklaarde. Ten onrechte, zo blijkt. In de decennia voor en na de Tweede Wereldoorlog bleven Picasso, Matisse, Miró en de New Yorkse school immers monumentaal grote muurschilderingen maken, die zich konden meten met de grootste kunstwerken uit het verleden. In de politiek-radicale context van de jaren 1960 en 1970 werd het echter weer ‘bon ton’ om de schilderkunst, aangemerkt als een product van de bourgeoiscultuur, ten dode op te schrijven. In plaats daarvan beschouwden kunst­galerijen en musea conceptuele kunst, video, ‘mixed media’ en installaties als de kunst van de toekomst. Al deze kunstvormen ontzegden de schilderkunst haar prominente positie en reduceerden haar tot niets meer dan een of andere vorm van postmodernistisch streven.  

Wellicht was het onvermijdelijk dat de schilderkunst zo werd gedegradeerd, nadat de volle beleving die de ze ooit aanbood door de kunstkritiek was tenietgedaan en ze beperkt werd tot een puur ‘optische’ beleving, gespeend van iedere inhoud, metafoor of oppervlakte. Clement Greenberg, de toonaangevende kunstcriticus van de naoorlogse periode, benadrukte dat schilderkunst alleen ‘puur’ kon blijven door zich uitsluitend tot het visuele zintuig te richten, omdat naar zijn mening ‘opticaliteit’ de essentie van de visuele beleving inhield. Alle sporen van de hand van de kunstenaar dienden te verdwijnen, ten gunste van de onmiddellijke impact op het netvlies.

Greenberg verwierf groot gezag met zijn essays Modernist Painting en Post-Painterly Abstraction, waarin de definitie van ‘grote’ kunst werd gereduceerd tot louter haar optische essentie. De eigenschappen van het materiaal – niet die van het pigment als materie, maar die van het doek als een stuk stof – werden benadrukt, ten koste van welk tactiel effect dan ook. Bovendien kon schilderkunst niet anders dan abstract zijn, vrij van enige figuratieve, laat staan metaforische inhoud.

Vanaf de jaren 1980 kreeg Greenbergs dogma tegenwind van Europese critici zoals Achille Bonito Oliva, die de term ‘postmodernisme’ gebruikte voor schilderkunst die historische stijlen door elkaar mengde in grotendeels figuratieve pastiches. In 1984 definieerde Peter Burger postmodernisme als ‘het einde van de historische avant-gardebewegingen’. Frederick Jameson beschreef postmodernisme als het vervallen van het onderscheid tussen ‘hoge’ en ‘lage’ cultuur, waarbij de kitsch-beeldtaal van de massacultuur in de vorm van citaten en reproducties werd gerecycleerd door middel van schilderijen.

Het postmodernisme ontzegde de schilderkunst enige originaliteit en eerstegraads­beleving. Greenbergs engagement ten guste van de abstractie, enkel gericht op visuele waarneming, botste niettemin met het verlangen van een aantal kunstenaars om vast te houden aan de complete esthetische beleving zoals die was doorgegeven door de oude meesters: een samengaan van de tastbaarheid van sensueel geschilderde oppervlakken met de gecombineerde optische kwaliteiten van kleur en licht. In deze tentoonstelling zijn kunstenaars vertegenwoordigd die de schilderkunst haar tactiele dimensie willen terug­geven en voor wie de tekenkunst deel moet uitmaken van beeldende kunst. Zij willen het postmodernisme overstijgen om de schilderkunst opnieuw te affirmeren als grote kunst­vorm. Zo kan de schilderkunst – onder meer dankzij haar tastbaarheid, de materialiteit van haar dragers en haar geschiktheid voor metaforen – vervullen wat Benedetto Croce als haar belangrijkste functie beschouwde: ‘levensverbeterend’ zijn in haar vitaliteit.